les propos raciste de Finkielkraut

quelques-uns des propos tenus par M. Finkielkraut :

A propos des émeutes dans les banlieues : "Il ne faut pas parler de 'jeunes' mais de 'noirs' et d'arabes" qui « ont la haine de la France ».

A propos de l'équipe de football française : "Elle est "black-black-black et est devenue la risée de toute l'Europe".

A propos de la colonisation : "Qu'est-ce qu'on leur a fait aux Africains ? Rien que du bien". La colonisation a eu le mérite "d'apporter la civilisation à des sauvages". Il s'élève contre "le discours répugnant de l'autocritique face à l'esclavage et à la colonisation"

A propos des Antillais : "ces victimes antillaises de l'esclavage qui vivent aujourd'hui de l'assistance de la Métropole".

A propos du racisme : "Il faut se méfier de l'idéologie anti-raciste"

A propos des Juifs : "Les juifs comprennent ce que je viens de dire"... "Un patron de restaurant juif, ne pourrait par exemple jamais embaucher un jeune parlant le langage des banlieues comme serveur, même s'il est antiraciste".

# Posté le samedi 27 mai 2006 18:48

le communisme c'est et le capitalisme ensuite c'est :

COMMUNISME

U.R.S.S.: 20 millions de morts

Chine: 65 millions de morts

Viêt-Nam: 1 million de morts

Corée du Nord: 2 millions de morts

Cambodge: 2 millions de morts

Europe de l'Est: 1 million de morts

Amérique latine: 150.000 morts

Afrique: 1.7 millions de morts

Afghanistan: 1.5 millions de morts

Mouvements communistes internationaux et partis communistes n'étant pas au pouvoir: environ 10.000 morts

Le total approche donc le nombre de 100 millions de personnes tuées par le communisme


CAPITALISME

nettement plus meurtier que le communisme , il es pratiquement impossible d'en faire un bilan tellement le chiffre est grands

# Posté le samedi 27 mai 2006 18:47

Modifié le mardi 04 juillet 2006 19:21

dieudonné a la canference de soutien aux palestinien organiser en iran

Commniqué du Bureau de campagne de Dieudonné Mbala Mbala, Candidat à l'élection présidentielle, 7 avril 2006
Dieudonné sera présent à la conférence sur la Palestine organisée par le parlement iranien en Iran, du 14 au 16 avril. Ce déplacement sera l'occasion pour le candidat à la présidentielle Dieudonné Mbala Mbala de manifester une nouvelle fois son soutien au peuple palestinien opprimé et de plaider en faveur d'une Palestine réunifiée, multiethnique et multiconfessionnelle sur le modèle de l'Afrique du Sud. Par ailleurs face aux menaces d'agression et de sanctions qui pèsent sur l'Iran, Dieudonné exprimera à ses différents interlocuteurs Iraniens son soutien au peuple Iranien et réaffirmera son respect de la pleine et entière souveraineté Iranienne. Dieudonné entend plus que jamais dénoncer la propagande et les mensonges américains et Israéliens, hélas relayés par l'Europe et notamment la France, concernant la prétendue menace que constituerait l'Iran. Les mensonges américains sur l'Irak sont dans toutes les mémoires et leurs mensonges sur l'Iran ne trompent personne.

# Posté le samedi 27 mai 2006 18:46

Bien dit

Le plan américain de démocratie au Moyen-Orient a provoqué l'effet inverse des objectifs des USA, en permettant la victoire d'islamistes dans plusieurs pays de la région, a déclaré le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, cité par l'agence officielle Irna. "Le (plan) des Américains en faveur de la démocratie au Moyen-Orient a donné le résultat inverse (aux espoirs américains) en Iran, en Irak, au Liban et même en Palestine", a déclaré M. Ahmadinejad dans une interview accordée à Irna.

Le projet Grand Moyen-Orient, présenté par le président américain George W. Bush en juin 2004, vise à promouvoir des réformes politiques et économiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

"Partout dans le monde islamique, s'il y a des élections libres (...) les islamistes et les groupes favorables à la résistance face à l'oppression (USA, ndlr) l'emporteront", a-t-il ajouté. Vendredi, la secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice (une sorciere), a déclaré que le Moyen-Orient se trouvait sous la menace d'un "réseau" composé par l'Iran, la Syrie et le mouvement chiite libanais Hezbollah, dont l'objectif est de déstabiliser la région.

"L'Iran mène une politique qui déstabilise la région et il le fait, apparemment, dans plus d'endroits qu'auparavant", a-t-elle ajouté. "Les peuples ne croient pas à la démocratie mensongère de l'Occident", a indiqué M. Ahmadinejad.

"Le mythe du sionisme invincible et éternel (...) a été battu en brèche après la révolution islamique de 1979 en Iran et se trouve en constant recul depuis", a-t-il affirmé. "Le peuple (palestinien) a voté pour la poursuite de la résistance et pour l'idéal d'une Palestine libre des occupants (israéliens) et non en faveur d'une vie politique à l'ombre des sionistes", a-t-il poursuivi, en référence à la victoire du mouvement islamiste radical Hamas aux législatives palestiniennes du 25 janvier.

"Ce vote est un premier pas et d'autres succès sont à venir", selon lui.

Après sa victoire surprise à la présidence de la République, le président Ahmadinejad a adopté un ton radical, prônant "le retour aux valeurs de la révolution".

"Les frères palestiniens sont conscients que l'objectif de l'ennemi est de transformer les forces de la résistance, contre l'occupation (...) en des démocrates à l'occidental", a-t-il affirmé. "Les USA veulent désarmer le Hezbollah libanais, le Hamas et le Jihad (islamique) palestiniens, pour réprimer les forces de la résistance (...) mais les Libanais et les Palestiniens en sont conscients", a dit encore le président iranien.

L'Iran soutient politiquement les groupes islamistes libanais et palestiniens, tout en rejetant les accusations selon lesquelles il leur fournit aussi une aide financière.

# Posté le samedi 27 mai 2006 18:45

ideologie raciste

Le 18 novembre, le supplément hebdomadaire du quotidien israélien Ha'aretz a publié un reportage de 6 pages sur la France, consacré aux sujets d'actualité qui secouent actuellement l'hexagone tels les émeutes de banlieue, l'intégration des jeunes issus de l'immigration, le racisme ou l'enseignement du fait colonial à l'école publique.

Le problème, c'est que ce reportage n'est autre que un entretien fleuve avec Alain Finkielkraut, écrivain et « philosophe », avatar de la pire pensée néo-conservatrice. Bien que ce monsieur se veuille un grand intellectuel, il occuperait plutôt la fonction de pompier-pyromane de la communauté juive, attisant plus d'antisémitisme qu'il incite à la réflexion. Il affiche un racisme décomplexé, profèré désormais à l'état pur.

Michèle Sibony, vice-présidente de l'UJFP et Michel Warschawski, président du Centre d'information alternative de Jérusalem, ont traduit de l'hébreu de larges extraits de cet entretien. Notons que l'interview de Finkielkraut a été repris dans la version anglaise de Ha'aretz, mais tronqué de certains passages, le supplément anglais du journal ayant enlevé les propos les plus racistes et les plus scandaleuses. Les affirmations de Finkielkraut ont visiblement abasourdi les journalistes qui l'ont interrogé à Paris. En effet, ils prennent soin de préciser que les réponses de leur interlocuteur « n'émanent pas du Front national mais de la bouche d'un philosophe qu'on considérait autrefois comme l'un des porte-parole de la gauche française ». Pour les lecteurs capables d'encaisser des propos particulièrement choquants, vous trouverez cette prose nauséabonde dans le fichier attaché (merci à nos traducteurs). Pour ceux qui préfèrent se passer d'une lecture particulièrement éprouvante, vous trouverez ci-dessous quelques morceaux choisis, révélateurs.
DU RACISME À L'ÉTAT PUR

D'emblée le titre et les sous-titres choisis par Ha'aretz donnent le ton : « Ils ne sont pas malheureux, ils sont musulmans », « Si cela ne leur plaît pas qu'ils rentrent chez eux », « Non à l'antiracisme », « De l'école en France et des bienfaits du colonialisme ». Finkielkraut commence par désigner ce qu'il considère comme la cause des récentes émeutes : « Le problème est que la plupart de ces jeunes sont Noirs ou Arabes et s'identifient à l'Islam » puis il enfonce le clou « Il est donc clair qu'il s'agit d'une révolte à caractère ethnico-religieux ». Il continue sa profession de foi raciste en endossant le rôle de commentateur sportif : « On nous d_ it que l'équipe de France est adorée par tous parce qu'elle est 'black blanc beur', en fait aujourd'hui, elle est 'black black black' ». Pour lui, les jeunes de banlieue en général auraient « une culture (l'Islam) qui au lieu de s'occuper de ses propres problèmes recherche un coupable extérieur (la France) ». Sur les goûts et loisirs de ces jeunes, il s'interroge : « Quels sont les objets de leurs désirs, c'est simple : l'argent, les marques, et parfois des filles ». Ailleurs, il raconte le scénario fictif d'un restaurateur cherchant à recruter : « Imaginez qu'un jeune de banlieues vienne demander un emploi de serveur, il a l'accent des banlieues, vous ne l'engagerez pas... Il doit vous représenter, et ceci exige de la discipline, de la politesse et une manière de parler. » Après avoir mis en doute leur capacité de discipline et de politesse, le philosophe déplore l'inhabilité linguistique de nos jeunes concitoyens, désignés comme immigrés de la seconde ou de la troisième génération : « Prenez par exemple la langue, vous dites qu'ils sont d'une troisième génération, alors pourquoi est-ce qu'ils parlent le français comme ils le parlent ? C'est un français égorgé, l'accent, les mots, la grammaire. » Pour évoquer l'insécurité dans les banlieues, s'adressant au public israélien, il utilise à dessein un langage qui renvoie à des pages tragiques de l'histoire juive : les émeutes seraient pas autre chose que des « pogroms antirépublicains ». Puis, établissant une comparaison avec l'Intifada palestinienne, il accuse les parents ou les grands frères de ces jeunes d'avoir eu recours à une stratégie criminelle : « Eux aussi envoyaient en première ligne de la lutte les plus jeunes ». Opposant les façons différentes dont la presse française a réagi face à l'agitation sociale en Allemagne de l'Est après la réunification et aux récentes émeutes en France, Finkielkraut tonne : « Un Arabe qui incendie une école c'est une révolte, un Blanc c'est du fascisme ».
DU COLONIALISME ET DE LA HAINE

Finkielkraut, que rien n'arrête, enchaîne sur les bienfaits du colonialisme français et regrette que dans les écoles : « On n'enseigne plus que le projet colonial voulait aussi éduquer, apporter la civilisation aux sauvages. » Sans doute les ancêtres des « sauvageons ». Quant à l'esclavage, rien à y redire : « Ce n'était pas un crime contre l'humanité parce que ce n'était pas seulement un crime. C'était quelque chose d'ambivalent. » Les esclaves et leurs descendants apprécieront. Commentant ce que notre pays (la France) a fait aux Africains, le philosophe affirme « Il n'a fait que du bien. » Comme on pouvait s'y attendre, en bonne logique Finkielkraut tire à boulets rouges sur ... les antiracistes. D'abord, « cette violence a été précédé de signes annonciateurs très préoccupants que l'on ne peut réduire à une simple réaction au racisme français » ou encore « Y voir une réponse au racisme français c'est être aveugle à une haine plus large : la haine de l'Occident ». Pour ensuite nier tout court le racisme bien de chez nous et d'énoncer « le mythe du 'racisme français' ». Enfin, l'antiracisme serait fauteur de troubles. Les jeunes des banlieues « jouiront du soutien et de l'encouragement à leur violence antirépublicaine, par le biais du discours repoussant de l'autocritique sur leur esclavage et le colonialisme. » Lorsque les journalistes israéliens lui font observer que la France ne traite pas ces jeunes comme des Français, Finkielkraut feint d'ignorer cette réalité et se borne à répondre : « Le problème est qu'il faut qu'ils se considèrent eux même comme Français ». Et pour ce qu'il est de leur exclusion, ils n'ont qu'à s'en prendre à eux-même : « La question n'est pas quel est le meilleur modèle d'intégration, mais la possibilité même d'une intégration pour des gens qui vous haïssent. » Mais la véritable haine semble être ailleurs. Commentant les crimes de la France vichyste pendant l'occupation nazie, il raconte comment sa famille a été déporté à Auschwitz. Pour conclure, toujours en parlant de la France, que « Ce pays mérite notre haine ».

Que ce triste sire ait besoin d'un psychanalyse pour exorciser la haine qu'il porte en lui est une question d'hygiène personnelle qui ne regarde que lui.

Mais qu'une personne de cet acabit cesse de monopoliser l'espace médiatique serait une affaire de salubrité publique.

Nous espérons que la presse tiendra compte des dernières dérives racistes d'Alain Finkielkraut et en tirera les conclusions qui s'imposent. La France compte beaucoup d'intellectuels de qualité qu'on n'entend pas assez souvent. Le temps est peut-être venu pour d'autres représentants de l'intelligentsia, plus digne qu'Alain Finkielkraut, d'occuper dans l'espace public la place qui leur revient

Richard WAGMAN
Président de l' Union juive française pour la paix (UJFP)
21 ter, rue Voltaire 75011 PARIS

# Posté le samedi 27 mai 2006 18:44